jeudi 28 juin 2018

Km 1.300, des Portes de Fer a Sombor

Cet article est ecrit dans des conditions inhabituelles !!! Vous ne trouverez pas d`accent et certains signes typographiques sont differents. La raison est simple, j`utilise un clavier serbe. J`aurais pu ecrire en cyrillique, mais peu de personnes aurait pu lire !!!

Le jour de repos termine, nous reprenons la route en direction des Portes de Fer. Nous enfourchons nos montures sous un temps incertain. Comme l`hotel se trouve sur l`EV6, nous sommes directement sur la route pour sortir de Roumanie.

Pourtant, un choix s`impose. Allons nous passer par la Roumanie ou la Serbie pour passer les Portes de Fer ? Ayant rencontre des cyclistes francais peu avant notre arrivee a Drobeta Turnu Severin, ils nous ont conseilles de passer par la Serbie car du cote roumain, il y a pas mal de circulation, l`axe etant frequente par de nombreux camions.

Soit nous continuons sur du plat avec de la circulation, soit nous prenons le cote vallonne avec peu de circulation !!!

Nous passons la frontiere, 30 minutes sous un soleil de plomb, car nous preferons encore les montees aux camions.


Nous voila en Serbie pour les Portes de Fer, gorges du Danube.

Nous ne regrettons pas notre choix car le paysage est splendide. Ce cote des gorges permet d`apprecier encore mieux ce defile ou le Danube se fait plus petit. Il ne ressemble plus a cet immense pere tranquille qui traverse les campagnes des pays de l`est.
On admire la vue

Nous arrivons rapidement sur le premier point de vue, apres une petite montee. Ce point de vue nous permet d`apercevoir le buste de Decebal, dernier roi Dace (on connait plus sa fille Logan !!!).
Plus petit le Danube !!!

Il fait chaud et nous trouvons une source pour remplir nos bidons, puis nous nous mettons en quete d`un endroit pour passer la nuit. Nous trouvons une pension qui fera l`affaire pour la nuit. Du cote serbe, il n`y a pas beaucoup d`endroit pour poser deux tentes le long du Danube, le bivouac va s`averer difficile !!!
Forteresse de Golubac

Le lendemain,et les autres jours, nous continuons a traverser les Portes de Fer et alternons montees et descentes (montees a 10% sans pousser les velos - on devient bon).
Selfie Seniors

Pour les hebergements, nous faisons avec ce que nous trouvons (pension, camping, bivouac, …).

Un soir, nous trouvons un endroit parfait pour bivouaquer (avec accord des riverains). 10 minutes plus tard, nous reprenons la route, plus vite qu`a notre arrivee !!! A peine poses le long du plan d`eau, une enorme couleuvre s`enfuit. Puis c`est le tour d`une vipere qui termine sa trempette dans le plan d`eau !!! Pas de risques inutiles, on decampe, notre cote citadin est encore bien vivace (a moins que ce ne soit l`instinct de conservation, ou la peur de trouver une de ces betes dans la sacoche du p`tit dej).

Finalement, nous finissons par trouver une plage sur le Danube pour poser la tente. Un des habitants, notre voisin d`un soir qui habite au fond du chemin nous indique que nous pouvons occuper une terrasse d`un bar de plage si il pleut. Nous attendons un peu puis prenons la decision de squatter cette terrasse, ce qui plait beaucoup aux enfants, etre dans l`interdit les amusent.
Trop bien le squat

Puis nous sortons des Portes de Fer et nous dirigeons vers Belgrade. Avant d`arriver dans la capitale serbe, nous passons le cap des 1 000 km (le 20/06/18 a 10h45 heure locale, 11h45 pour nos amis bulgares).

Fini les petites routes, nous attaquons Belgrade par la banlieue et le pont de la mort (pont qui enjambe le Danube avant d`entrer en ville - appele ainsi a cause de sa circulation).

Nous voici dans la ville. Nous suivons toujours l`EV6, d`abord sur de grands boulevards puis sur des pistes cyclables qui longent des parcs ou le Danube. Apres le Danube, nous devons franchir la Sava, affluent du Danube qui se deverse dans celui ci a Belgrade. Pour franchir cette riviere, nous empruntons un ascenceur pour cyclistes.
Ascenceur a velo 

Puis nous nous dirigeons vers Zemun, ville peripherique de Belgrade. Nous y sommes deja passes en 2016 et savons qu`il y a un camping.

Nous decidons de nous poser deux jours pleins pour visiter Belgrade et surtout se reposer (les organismes en ont bien besoin).

Le 1er jour est consacre a la visite de Belgrade. Belgrade est une grande ville avec quelques curiosites (la forteresse et son jardin). Nous profitons aussi de cette journee pour faire quelques achats (remplacement de selles pour Stephanie et Florine, achat d`une Gopro en solde pour Baptiste).
Belgrade

Le confluent de la Sava et du Danube

Ah oui ! L`action cam de Baptiste est restee en Bulgarie, pas dans un carton mais dans un abribus a Balik. En effet, c`est au cours d`un arret dans cette ville que nous avons oublie sa camera sur le banc de l`abribus !!!

Le 2eme jour, la pluie et l`orage se sont invites. A peine descendus du bus, des trombes d`eau se repandent sur nos tetes. Nous restons coinces sous la devanture d`un magasin pendant une 1/2 heure, scrutant les cieux, attendant l`accalmie. 

L`accalmie venant, nous visitons Zemun et sommes surprise par les batiments anciens, non delabres, qui bordent les petites rues. Nous faisons un tour de marche (les abricots sont delicieux).
Zemun

La journee se passe ainsi entre accalmie et averses legeres. Le lendemain, nous remonterons sur les velos.

Apres 2 jours de repos, la reprise est un peu dure, nous ne faisons pas beaucoup de km, les jambes se sont rouillees !!!

Toutefois, des le lendemain, nous retrouvons nos automatismes acquis ces derniers temps et arrivons a pedaler pour avancer vers Novi Sad (un peu de montee et une grande descente).
Novi Sad

Puis les jours suivants, nous longeons le Danube (petites routes, digues et chemins). Pour dormir, nous continuons a alterner les differents styles d`hebergements (en gros, suivant ce qu`on trouve ou non).
Fait pas froid mais il y a des moustiques !!!

Dans la campagne

Le temps, depuis Belgrade, n`est plus au beau fixe. Nous consultons les sites meteo des qu`on a du WIFI. Les previsions ne sont pas bonnes mais nous arrivons a passer entre les gouttes jusqu`a Bogojevo (apres avoir traverse des murailles de mais et de soja qui compartimentent la campagne serbe).
Baignoire a grenouilles et autres betes

Cueillette de prunes sauvages

Guinguettes le long du Danube

Arrives a Bogojevo, nous nous dirigeons vers un endroit que nous avions repere pour passer la nuit (un camping). Nous rencontrons deux familles qui font l`EV6 (une belge et une famille francaise). Ce sont les premieres familles que nous rencontrons. Nous ne sommes pas les seuls fous, nous voila rassures !!!

Les tentes montees (c`est en fait un camping ferme mais le gardien, contre un faible ecot autorise le camping et l`utilisation des installations), les premieres gouttes tombent. Ce sera ainsi toute la nuit !!! 

Le matin, nous sommes obliges de ranger le materiel encore tout mouille car la pluie menace et nous le fait savoir en laissant tomber qulques gouttes eparses.

Nous decidons de nous depecher pour rejoindre la prochaine ville, Apatin. Nous nous installons dans une chambre d'hôtel et faisons secher tout le materiel dans la chambre.
Repos des guerriers a Apatin

Au detour d`une rue d`Apatin

Aux heros de la 2nde guerre mondiale

Comme le temps annonce n`est vraiment pas beau, nous quittons Apatin sous un ciel tres menacant et arrivons au bout de 15 km a Sombor, ville que nous voulons visiter.

C`est donc en fin de matinee que nous sommes arrives et nous nous installons dans un camping urbain (Camping Long Tour - bike camp Sombor). Le temps etant toujours menacant, nous prenons l`option appartement pour eviter de remouiller notre materiel. 

Apres notre installation, nous partons visiter la ville et mangeons dans un restaurant de poisson, conseille par l`aimable proprietaire du Bike camp. Ce camping est l`oeuvre d`un passionne de velo qui a beaucoup roule et fait profiter de son experience.
Sombor, la prefecture

Sombor, l`artere centrale

L`eglise des carmelites

Demain, nous reprendrons la route vers la Hongrie avec un petit pincement au Coeur.La Serbie est une pays magnifique, loin des clichés colportes par son passe recent.

Loin de croiser des brutes sanguinaires et nationalistes (il doit bien y en avoir comme dans chaque pays), nous avons croises des gens accueillants, moins demonstratifs que les roumains, mais attentionnes, toujours prompts a aider. Nous pensons tout particulierement a cette p`tite dame, proprietaire d`un camping, qui a refuse qu`on paye ou encore a ce gerant de station service qui a offert des glaces aux enfants ou encore celui ci qui nous a offert un sac rempli de poivrons, ou bien le propietaire et son epouse du bike camp de Sombor, … la Serbie vient de gagner des supporters.

Petite anecdote,  pour communiquer, nos bases de langue bulgare nous ont servis en permanence. grace au bulgare, nous avons pu nous faire comprendre etr comprendre, en partie, ce qu`on nous disait.


vendredi 15 juin 2018

On the road ..... again, mais à vélo !!!

Vendredi 1er juin, 12h12, les vélos sont chargés et nous entamons nos premiers tours de roues, nos premiers coups de pédales.
Nous avons passé notre dernière nuit chez des amis, dans des vrais lits. Nous ne partons pas de chez eux avec les velos chargés car il y a une cote à 23% à franchir avant d'arriver sur le plateau qui domine Varna.
Départ fictif

Alex nous amènera les sacoches et sacs après ce premier obstacle.
Comme dans les vraies courses cyclistes, il y a un départ fictif et un départ réel.
12h12, départ réel.
Départ réel 

12h30, première chute !!!
Nous sommes sur une petite route qui descend sur Dolichté, village bulgare au dessus de Varna. Dans cette descente, Baptiste va un peu trop vite et perd le contrôle de son destrier. Plongeon sur le côté droit, cocard, joue et lèvre abîmées. La blessure est superficielle, seul le vernis de la peau est enlevé !!! Plus de peur que de mal.
Nous nous restaurons à Dolichté et en profitons pour faire une longue pause pour nous remettre de nos premières émotions.
Nous commençons seulement à réaliser que l'aventure vient de démarrer.
Après cet interlude, nous reprenons la route et entamons la difficulté de la journée  (difficulté avec sacoches).
A la sortie de Dolichté, nous avons une cote. Nous la montons presque entièrement puis nous décidons de nous arrêter pour la nuit. Nous trouvons assez facilement un coin pour planter la tente.
Premier bivouac

31 km pour la première journée, c'est un bon début !!!
Le lendemain, nous poursuivons notre route en direction de la frontière avec la Roumanie et le Danube, notre fil rouge jusqu'en Allemagne.
Nous faisons 46 km le 2 ème jour et bivouaquons dans la campagne bulgare.
Le temps est au beau fixe, il fait très chaud et nous vidons nos bouteilles d'eau rapidement. Heureusement, nous trouvons facilement de quoi les remplir.
Pour notre 3 ème jour, il fait encore plus chaud. Nous avons du mal à trouver des magasins ouverts ou bien des sources. Nous faisons le plein d'eau dans une ferme et repartons. Nous sommes sur une grande route en direction  de Silistra. La route suit le vallonement du paysage. Nous alternons montées et descentes.
Dans un village bulgare

Nous décidons de poursuivre jusqu'à Silistra et d'atteindre le Danube.
Après une journée, nous descendons (après toutes ces montées, que c'est bon de laisser filer la bête sur les 3 derniers km qui descendent) sur la ville tant convoitée.
3 ème jour, 80 km !!!
Programme du soir après cette étape, douche, restaurant et repos des fesses !!!
Le lendemain, nous décidons de conserver nos chambres d'hôtel pour une nuit supplémentaire.
Nous profitons de la journée de repos pour visiter la ville, faire quelques courses et reposer nos fesses.
La forteresse de Silistra

Puis, nous reprenons la route. Nous franchissons la frontière et nous voilà en Roumanie. Après la frontière, nous prenons un bac pour traverser le fleuve. Le bac est gratuit pour les piétons et les cyclistes.
On a atteint le Danube 

Sur le bac pour la Roumanie

1/2 heure plus tard, nous pédalons sur l'EV6 en Roumanie.
Le paysage n'est pas magnifique, mais la route est plate et nous avançons assez rapidement.
Plate Roumanie, plaine du Danube 


Nous sentons le changement dans le comportement des personnes que nous croisons. Contrairement à la retenue des bulgares, le tempérament latin des Roumains s'exprime par des encouragements et des saluts plus ou moins appuyés. Ils sont sous le charme de Baptiste !!! Ils deviennent plus expressifs dès qu'ils le voient, surtout très admiratifs !!!
Vient l'heure de trouver un endroit pour passer notre 1ère nuit roumaine. Dans un village, nous demandons à quelqu'un si il connaît un endroit pour poser la tente. Il nous demande de le suivre pour qu'on aille passer la nuit dans sa maison. Nous dormirons sous un toit en dur. Non seulement, nous dormirons sous un toit en dur mais il nous offre aussi le couvert.
Après le repas, Vasile nous emmène faire une promenade pour nous montrer ses vergers et sa nouvelle maison en construction.
Le lendemain, un petit déjeuner roumain nous attend dès notre lever.
Aussitôt le petit déjeuner nous reprenons la route encore remplis d'émotions liées à cette invitation.
Les autres jours se passent, alternant encouragements, journées de pédalage, bivouacs et hôtels.
Séchage de tente à l'hôtel !!!

La route est plutôt plate, peu de dénivelé (ce qui nous permet d'avancer rapidement) et peu de choses à visiter (pour ne pas dire rien).
Les champs de céréales font place aux animaux

À la recherche d'un bivouac 


Traces d'un passé récent 
Alors que nous avions quitté la route principale  (une route nationale empruntée par les camions), nous décidons de faire une pause goûter à l'entrée du village de Vrata.
Des personnes assises sur un banc devant leur maison veulent nous offrir de l'eau. Nous déclinons parce que nos bouteilles sont pleines. Nous en profitons pour leur demander où on peut passer la nuit. À ce moment, le chef des ouvriers du chantier voisin vient nous voir et nous indique une pension quelques kilomètres plus loin. Vient ensuite une dame, à bicyclette, qui nous demande d'où nous venons et qui nous demande de la suivre. Nous pensons qu'elle va nous mettre sur la route pour la pension. En fait, elle nous emmène chez elle et nous offre le gîte et le couvert.
Nous voilà, tous attablés à 4 heures de l'après-midi autour d'une soupe de canard et chou, de fromage, de lard frit et autres produits maison. Le voisin, Ion, se joint à nous. La conversation s'engage, en allemand, seule langue comprise et un peu parlée par lui et nous. Ion sert aussi de traducteur entre notre hôtesse, Dana, et nous. Dana est la cheffe du poste local de la police des frontières. Elle habite une grande maison/ferme avec son mari. Sa fille et son petit fils vivent à Drobeta. Elle a craqué pour Baptiste et son coeur de grand mère nous a ouvert les portes de sa maison devant l'orage menaçant.
Ion, joyeux drille nous sert verre sur verre (alcool local à la cerise, puis vin maison). Nous passons un moment formidable autour de la table, un moment simple mais empli de sincérité, sans faux semblants.
Puis l'orage éclate, c'est l'heure de se coucher. C'est le 2 ème orage que nous prenons. Cette fois-ci, nous ne sommes pas sous la tente.
Après le p'tit déjeuner, nous prenons la route de Drobeta pour y arriver avant la prochaine pluie. Nous arrivons finalement en fin d'après-midi.

À Drobeta, nous retrouvons le Danube et decidons de nous y arrêter 2 jours.

Voilà 14 jours que nous sommes partis (750 km et 3 000 m de D+). Nous arrivons au bout de notre périple roumain. Nous allons bientôt rentrer en Serbie par les Portes de Fer.
Nous allons quitter la Roumanie, ce pays et ses habitants que nous aimons énormément. D'ailleurs, tel un signe, la météo refuse notre sortie du pays en noyant le pays sous des pluies torrentielles.
Nous n'oublierons pas la gentillesse de ceux qui nous ont ouverts leurs portes et qui nous ont accueillis comme étant de leur famille, un sentiment disparu à l'occident !!!

mardi 29 mai 2018

Les sous sous hors des popoches !!!


Voilà, la date du départ approche et les derniers préparatifs nous obligent à accélérer la cadence (encore quelques babioles à acheter).

Le tri des dernières affaires sera fait ce week-end, ce qu'on emporte avec nous, suivant la liste préétablie (toujours pas de cocotte-minute sur la liste !!!) d'un côté, ce qui nous reste à vendre, ce qui nous reste à donner et ce qui va alimenter les bennes à ordures.

Nous n'emporterons finalement pas grand chose, il devrait nous rester de la place dans les sacoches, que nous remplirons pour la suite du voyage en Amérique du Sud.

Nous avons acheté les billets d'avion pour l'Argentine. Dans 5 mois, c'est le départ pour une nouvelle phase de notre aventure.

Les Vél'Antipodes sont prêts !!!
Vient maintenant l'heure du bilan ....... comptable !!!

Si nous avons économisé sur les kilos à transporter, nous nous sommes aussi délestés de quelques billets et piécettes !!!

Une fois que nous avons établi la liste du matériel que nous voulons acquérir pour partir sereinement, nous avons commencé à faire la tournée des sites et commerçants proposant ce qui nous intéressait.

La route, ça creuse !!!
Afin de faire des économies, nous avons aussi attendu les soldes avant d'effectuer les achats. Mais avant de faire les soldes, nous avons contacté les différents sites pour voir s' ils pouvaient consentir à nous faire une remise commerciale avant achat. Dans ces mails, nous leur avons expliqué notre projet, qui nous étions, ....

Certains sites nous ont répondu d'attendre les soldes car le matériel convoité allait être en solde (à nous d'être les premiers pour commander !!!).

On l'a fait cette vidéo !!!
Le Vieux Campeur nous a répondu que nous rentrions dans leur offre de sponsoring et nous accordait une remise proportionnelle au montant des achats effectués dans leurs magasins. Résidant en Bulgarie, difficile de trouver un magasin de leur enseigne !!! C'est dommage, mais bon à savoir.

Nous avons écumé le web pour trouver ce que nous voulions au prix que nous désirions. A grands coups de tableau Excel, nous avons fait des comparatifs pour trouver la perle rare, le site qui avait le matériel voulu avec le meilleur prix.

Le premier jour des soldes, nous nous sommes levés de bonne heure afin de commencer à passer les commandes.

Dernier essai avant le départ !!!
Voici la liste des sites que nous avons retenus pour commander notre matériel.

www.alpiniste.fr
Pour les matelas et 2 sacs de couchage

www.alticoop.com
2 sacs de couchage et tapis de sol pour les tentes

www.hollandebikeshop.com
Pour les sacoches et antivols

www.materiel-velo.com
Pour les cuissards

www.monrechaud.com
Pour le réchaud et la popote

www.rayonrando.com
Pour les sacs de compression

www.sportpursuit.com
Pour les sous-vêtements en mérino et cuissard

www.xxcycle.fr
Pour le menu matériel de vélo

www.armureriegontier.fr
Pour le Dazzer (sifflet ultrason pour faire fuir les chiens)

www.veloclic.com
Pour les vélos grande taille

www.eurecart.fr
Pour les USB2BYK (chargeurs à brancher sur les dynamos)

Vous allez finir car penser qu'il n'y a pas de magasins en Bulgarie. Nous n'avons pas tout commandé sur internet. Nous avons aussi acheté sur place, à Varna.

Il y a bien sûr l'incontournable D4 dans notre bonne ville de Varna. Après comparaison avec les magasins en France, nous trouvons certains articles moins chers qu'en France (soit une économie de 175 € par rapport à la France).

Le vélo de Baptiste a été acheté dans le commerce local ainsi que d'autres articles (gants, casques) dont le matériel vidéo, ce qui nous permet d'inaugurer notre chaîne Youtube avec une 1ère vidéo en mode essai action cam !!!

 Cliquez sur le lien pour voir cette vidéo => P'tite sortie sur les routes bulgares

De nombreuses babioles sont aussi achetées sur place. Nous avons pas mal de choses déjà en notre possession, ce qui nous permet aussi de faire des économies.

Pour conclure, cet article, peu passionnant mais qui peut se révéler utile, notre façon de procéder, et le fait d'habiter dans un pays où le coût de la vie est 50% moins élevé qu'en France, nous a permis d'économiser près de 3 000.

Chic !!! Depuis le début de l'article, je mets souvent en avant le fait que nous avons perdu des kilos et des euros, mais à la fin, nous en avons gagné !!! Cette somme non dépensée sur notre budget initial, nous a permis de commander nos billets d'avion pour Buenos Aires, non seulement les billets mais aussi les suppléments à payer pour les vélos.

Pique nique improvisé lors du dernier essai - village de Dolichté
Nous voilà maintenant plus légers, impatients de partir, d'ailleurs c'est pour bientôt, plus que 5 jours avant le grand départ.
Le paysage des premiers jours de nos coups de pédales

dimanche 20 mai 2018

Vél'Antipodes, sacoches et autres babioles



Pour courir le monde, nous avons maintenant les Vél'Antipodes, de superbes mécaniques faites pour avaler les kilomètres (tout dépend de l'état de nos fessiers et de nos mollets !!!). Mais il nous faut aussi du matériel pour charger nos belles montures.

Les Vél'Antipodes prêts au départ !!!
Nous avons nos vélos, ramenés non sans peine (cf D'Antipode aux Vél'Antipodes) et aussi notre matériel (ramené avec les vélos).

Après le choix des vélos, nous nous sommes attelés au choix du matériel, de ce que nous allons emmener avec nous en prenant en compte les capacités de chacun !!!

Nous faisons une première liste qui deviendra rapidement notre liste définitive, avec quelques articles en moins et très très peu en plus.

Exit le superflu, nous nous concentrons sur le nécessaire, seulement le nécessaire, n'est-ce pas les enfants ???
Pas question de rajouter l'ensemble de ce qui traîne dans vos chambres respectives !!!
On ne prend pas tout !!!

Je me fais violence, non, je n'emmène pas ma cocotte minute, mon instrument de cuisine fétiche qui était déjà avec nous dans le CC !!!

Stéphanie, de toute façon, a toujours été minimaliste dans la confection des bagages (lors de notre séjour à Istanbul, elle n'avait pas pris de pantalon de rechange pour Florine !!!).

"Tout ce qui est en sus sera porté par le propriétaire dudit objet !!!", sainte phrase couramment utilisé ces derniers temps, un peu plus maintenant que le départ approche.

Formule qui permet d'alléger les sacoches, nous en sommes maintenant largement adeptes.

Pour répartir le matériel, nous avons équipé les vélos de sacoches Ortlieb.

A remplir !!!
Les adultes, Stéphanie et moi, ont deux sacoches à l'avant (2 x 12,5 L) et deux sacoches à l'arrière (2 X 20 L). En plus, nous avons chacun un sac étanche Ortlieb sur le porte-bagage.

Florine n'a que des sacoches à l'arrière (Ortlieb 2 X 20 L) et un sac étanche de la même marque sur le porte-bagage. Vu sa fougue et sa volonté d'être toujours devant, nous pensons que l'ajout de deux sacoches à l'avant viendra un peu atténuer sa fougue et nous déchargera. Soit nous ferons poser un porte-bagage avant en cours ou lors de notre retour en France.

Baptiste n'a que deux sacoches à l'arrière (Ortlieb 2 x 12,5 L) et un petit sac étanche pour son sac de couchage sur le porte-bagage.

Tous les vélos sont équipés de sacoches de guidon. Pour les adultes, nous avons opté pour des modèles de 7 L et les enfants des modèles de 5 L, toujours de la marque Ortlieb.

Voilà pour les contenants, il ne reste plus qu'à y fourrer le contenu !!!

En ce qui concerne le bivouac, nous nous sommes décidés pour deux tentes MSR de 2 places chacune. Nous avons pris le modèle Hubba Tour 2 places. Elles sont rapides à monter et solides, d'après ce qu'on a pu entendre. Nous avons choisi ce modèle car il y a une abside assez grande qui nous permettra de faire rentrer notre matériel sans empiéter sur l'espace chambre et que le poids et les dimensions convenaient à nos besoins.

MSR Hubba Tour 2 P

Pliées, pas de place !!!
Pour la chambre, nous avons des matelas Thermarest autogonflants, toujours question de poids et de dimensions une fois pliés. Nous avons pris les modèles Pacific Trail et Trail Lite. Nous les avons testés, ils nous paraissent confortables, suffisamment pour dormir !!!
Pour les enfants, Pacific Trail

Trail Lite
Avec les matelas, nous avons des oreillers gonflables de chez D4 ainsi que de sacs de couchage en duvet (Valandré et Exped). Nous avons choisi des sacs assez chauds sur les conseils de cyclorandonneurs que nous avons reçus en octobre. En plus des sacs de couchage, nous aurons des sacs à viande en soie de chez D4.

Oreiller et sac à viande
Voilà pour les chambres. Mais avant de se coucher (ou de faire des galipettes !!!), il faut se restaurer. Nous avons eu du mal à trouver la popote idéale pour 4 personnes. C'est au cours de nos recherches sur internet que nous sommes tombés sur un blog de cyclorandonneurs de 4 personnes (2 grands et 2 petits). Nous avons pris contact avec eux et ils nous ont fourni le nom du modèle de la popote qu'ils avaient emporté avec eux. Sur leurs conseils, nous avons acheté une popote de chez GSI Outdoor, le modèle Bugaboo 4 personnes. Ce qui est bien avec ce modèle, c'est qu'il y a tout en même temps, sauf les couverts. De plus, le sac de rangement sert aussi de bassine !!! Il y a dedans, les assiettes, les bols, les verres, les poêles, les casseroles et les couvercles passoires !!! Comme je ne peux pas prendre ma cocotte minute je me rabattrai sur ma Bugaboo pour cuisiner !!!


Popote pour 4 personnes
Pour faire chauffer la soupe, nous avons opté pour un réchaud multi combustible de chez MSR, le modèle Whisperlite. Nous pouvons nous en servir avec du gaz ou de l'essence. Avec le réchaud, nous aussi acheté une bouteille d'un litre environ qui sert à mettre le combustible liquide.

Réchaud MSR Whisperlite
Nous avons les vélos, les sacoches à remplir, les tentes, les matelas et autres affaires de nuit, la popote et le réchaud, il ne reste plus qu'à rajouter les babioles en évitant de remplir à ras bord les sacoches !!!

Question vêtements, nous avons décidé d'être assez minimaliste mais pas trop car pédaler tout nu, ce n'est pas top quand il y a du soleil !!!

En premier, nous pensons à nos petites fesses lisses et encore sans cal !!! Les premiers vêtements achetés sont des cuissards (bon dieu, quelle invention ces trucs, si j'étais croyant, j'irais brûler un paquet de 10 cierges dans la cathédrale de Varna !!!). Nous serons tous équipés de cuissards (au moins pour le début du voyage, le temps de se faire les fesses !!!).

L'équipement du cyclorandonneur

La couche du cyclorandonneur !!!
Puis chacun a un vêtement de pluie/coupe-vent, un pantalon/short, pantacourt, des T shirts techniques, des T shirts normaux, des hauts et bas en mérinos, une polaire, un maillot de bain, un chapeau/casquette et des sous-vêtements. Ensuite chacun peut compléter son trousseau suivant ses goûts vestimentaires (pour moi, je rajoute une chemise, pour Baptiste un jogging, ...). Le mot d'ordre étant que tout doit rentrer dans une sacoche de 20 L

En ce qui concerne les chaussures, nous prenons une paire de chaussures fermées, une paire de chaussures ouvertes (style sandale) et une paire de claquettes (ou tongs ou gougounes ou sandales d'été).

Pour le repos du soir (tongs, claquettes, gougounes, sandales d'été, ...) !!!
Pour cette équipée, nous avons nos téléphones avec nos abonnements bulgares qui fonctionnent dans toute l'Europe (sauf en Serbie car elle ne fait pas partie de l'Union Européenne). Grâce à nos téléphones, nous aurons toujours des données en itinérance. En plus de nos téléphones et jusqu'à notre retour en France nous prenons aussi les tablettes que nous remplacerons par un ordinateur pour la suite du voyage. Pour compléter, nous avons aussi équipés les enfants de caméra (à leurs demandes et achetés avec leur argent de poche - des mois d'économies !!!). Florine a pu s'acheter une Gopro (Hero 5 session) et Baptiste une action cam (Kitvisions Splash). Ce sont eux qui sont chargés de la partie reportage de l'aventure, Stéphanie s'occupera de la partie technique des vidéos.

Les outils qui serviront à faire des images
Afin de s'occuper le soir, nous avons aussi pris des jeux de cartes, un scrabble de voyage et nous avons chacun une liseuse.

Jeux, couverts et babioles
Comme les sacoches ne sont pas encore pleines, nous rajoutons le quotidien, c'est à dire, une cocotte-minute, trousse de toilette (avec un savon et un shampoing pour tout le monde), quelques médicaments (bobologie et prévention), un Dazzer (sifflet ultra son pour éloigner les street dogs de notre route) et quelques autres babioles dont des outils nécessaires à l'entretien et aux réparations courantes de nos montures. et une cocotte-minute.

LA boîte à bobologie
J'allais oublier, nous avons aussi équipé les vélos de chargeur. Comme les vélos possèdent une dynamo dans le moyeu avant de la roue, nous avons branché dessus un chargeur afin de recharger les téléphones et tablettes en pédalant. Nous avons opté pour le modèle USB2BYK de chez Eurecart. Ce modèle est plus petit et moins cher que le chargeur E-Werk de chez Bush&Muller. Ce chargeur nous servira aussi à recharger la batterie externe que nous avons en plus.

Batterie externe, compteur sans fil, USB2BYK et Dazzer
Me voilà à la fin de l'énumération et les sacoches ne sont pas pleines !!!

Youpi, pari gagné, j'ai déjà perdu des kilos !!!

De toute façon, nous nous sommes déjà allégés de quelques milliers d'euros, mais ça, c'est un autre article !!!

Alors maintenant qu'on peut pédaler, on peut dormir sous un "toit", on peut manger, on peut même se laver et s'habiller (trop top), y a plus qu'à partir !!!

J-10, le décompte se poursuit !!!